Une grande majorité des Africains a ce type de chevelure. Dès l’aube de la civilisation mélanoderme, les Africains ont toujours eu le souci de l’esthétique de la chevelure et ont ainsi développé l’art capillaire. Ainsi, le Roi proto-dynastique TERA NETER en Pays KÉMÈT (Egypte ancienne) porte les cheveux coiffés en tresses. Ce type de coiffure tressée, dont la géométrie est fractale, est ensuite observé dans de nombreuses castes de la population Egypto-Nubienne (scribes, pharaons, artisans...). Maspero rappelle à propos du pharaon Seqenenrê que : « des larves de nécrophore ont laissé leurs coques par centaine dans les tresses et les replis du bras ».
Ce mode de coiffure en tresses est attesté par la suite dans tout le reste de l’Afrique Noire après l’Antiquité Egypto-Nubienne, que ce soit de l’O(B) PEULS, MANDING, DOGONS, WOLOF, AKAN, YORUBA, centrale MANGBETOU, FANG... et de l’Est MASAÏ jusqu’à nos jours aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Ce mode de coiffure en tresses est attesté par la suite dans tout le reste de l’Afrique Noire après l’Antiquité Egypto-Nubienne, que ce soit de l’O(B) PEULS, MANDING, DOGONS, WOLOF, AKAN, YORUBA, centrale MANGBETOU, FANG... et de l’Est MASAÏ jusqu’à nos jours aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
